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Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen…

Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen...

Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen

We don’t speak English very well…

Et oui c’est vrai, nous devons l’avouer, « we don’t speak English very well » (et encore vous avez de la chance qu’on vous l’écrive parce-que si on vous le prononce…). Bon j’exagère un peu car on se débrouille quand même un minimum. Alors me direz-vous, pourquoi ne pas utiliser une formule plus positive et significative du genre « We speak English just a little bit« ? Et bien si vous êtes, comme nous, à l’aube de nos 50 ans, d’éternels débutants dans la langue du chat essoufflé (vous savez, le chat qu’expire, plus connu sous le nom de Shakespeare), vous savez de quoi on parle…

Quand vous vous trouvez, n’importe où sur cette planète et spécialement à des milliers de kilomètres de vos pénates, face à un anglo saxon colonisateur linguistique dont tout le monde (ou presque et sauf vous) parle la langue, vous n’avez surtout pas intérêt à lui laisser penser que you, « you speak English« ! Parce que, même en rajoutant « a little bit« , il ne vous écoutera pas. Lui ne sait pas qu’il est nécessaire d’apprendre une autre langue Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... William Shakespeareque la sienne pour communiquer avec le reste de l’humanité. Partout où qu’il aille, l’anglophone, est celui qui a le plus de chance d’être compris et de se faire comprendre. Alors quand vous lui dites que vous parlez un peu sa langue, lui entend que vous la parlez parfaitement! Du coup il ne fait aucun effort de compréhension ni d’expression pour dialoguer. Parfois, il croit même que vous êtes simplement trop modeste pour avouer que you, « you speak English very well ». Et oui, c’est normal, comme de toute façon avec vos 3 mots de vocabulaire anglais vous êtes de toute façon largement au-dessus de son niveau de français, le type vous prend pour un dieu. Sauf que si vous le laissez parler sans l’interrompre il pourra très bien ne pas se rendre compte que vous n’avez rien pipé à sa prose depuis une demi-heure! Et là par contre, il vous prendra pour le frenchy handicapé du bocal confirmant la réputation de votre peuple à ne pas être capable d’aligner 2 phrases dans la langue la plus importante au monde : la sienne. Il est donc clair que pour éviter tous ces désagréments, le plus simple serait d’apprendre une bonne fois pour toute, à parler l’anglais. Mais en attendant, nous, on préfère poser le décor on annonçant que « we don’t speak English very well! »

Les avantages à parler l’anglais.

1er avantage : rencontrer la Reine Elisabeth II d’Angleterre… Plus sérieusement, il existe bien entendu des tas d’avantages à parler anglais (en général) et la langue du pays visité (en particulier) quand vous voyagez. Dès votre arrivée dans le pays vous êtes à l’aise avec les douaniers, les policiers ou encore les chauffeurs de taxi. Vous vous débrouillez facilement pour acheter une carte de téléphone, demander votre route ou vous renseigner sur quoi que ce Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... La reine Elisabethsoit. Les autochtones vous témoignent du respect et ne vous prennent pas pour un touriste lambda. Il vous est agréable de pouvoir discuter avec les personnes rencontrées, de leur poser des questions sur leur mode de vie, leurs habitudes et les us et coutumes de la région. En maîtrisant bien le langage vous pouvez aborder des discussions sur des sujets plus poussés, professionnels, spirituels, intellectuels. Si vous faites du commerce, que vous effectuez des transactions, parler la même langue vous permet plus facilement de réaliser de bonnes affaires. Les liens se tissent plus rapidement quand vous parlez la même langue. Vous êtes à même de pouvoir vous enrichir de la culture locale au travers des spectacles, des musées, des sorties et des rencontres. Apprendre une langue étrangère c’est aller au-devant de l’autre, c’est découvrir avec passion qui il est, d’où il vient et vous situer face à lui. C’est également un très bon entraînement cérébral qui fait preuve de curiosité et de courage et vous permet de vous intégrer dans une communauté. So, Elisabeth : Where is Brian?

L’art de la débrouille.

En attendant d’apprendre un autre langage ou si vous y êtes définitivement réfractaire il vous reste l’art de la débrouille. La première débrouille consiste à toujours faire appel à un tiers pour vous aider, pour traduire à votre Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... L'antisècheplace. Même si vous voyagez seul, vous aurez l’occasion de trouver un pigeon voyageur que vous solliciterez à chaque fois que nécessaire. Soit il s’en lassera très vite et vous enverra balader soit il sera honoré de vous rendre service et deviendra votre traducteur officiel. Cependant cette débrouille la, en plus de ne pas être très glorieuse, n’est en rien enrichissante. Il n’y a pas de honte à l’utiliser dans un premier temps mais la vraie débrouille est celle qui consiste à apprendre à s’en sortir seul, sans ce kit de premier secours. D’ailleurs il n’y aurait pas beaucoup de touristes français à l’étranger si ceux-ci se laissaient envahir par la peur de ne pas pouvoir s’exprimer autrement que dans leur langue natale. Ah, je crois que je l’ai retrouvé : Brian is in the kitchen

Vous connaissez juste : « hello, thank-you and good bye »?

Le fait de ne pas être doué pour les langues étrangères ne doit pas constituer une excuse pour retarder vos projets de voyages. Si vous avez la volonté de faire un minimum d’efforts vous vous rendrez compte que vous aurez l’occasion d’utiliser vos connaissances, aussi faibles soient-elles et de trouver des avantages à ne pas être aussi doué que vous le souhaitez.

Le principal avantage est que pour palier efficacement au fait de ne pouvoir vous exprimer correctement en anglais ou dans la langue du pays visité, il vous faudra faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et d’imagination. Apprendre à communiquer sans parler la langue de votre hôte c’est, là aussi, faire travailler vos méninges et savoir utiliser des outils à votre portée. Par exemple, les formalités d’entrée dans un pays ne sont pas un obstacle dès lors que vous Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... Partiren prenez connaissance au préalable. Il est facile de préparer vos documents et les quelques mots ou phrases dont vous aurez besoin. Il existe des petits guides linguistiques très utiles et suffisants pour vous débrouiller durant quelques semaines ainsi que des applications pratiques sur votre téléphone. Sur place, vos interlocuteurs vous seront reconnaissant des efforts que vous ferez pour vous exprimer avec juste quelques phrases courantes. Les échanges de paroles ne sont pas les seules façons de nouer des amitiés. Les émotions transmises par le timbre de voix, par le regard, par les gestes sont souvent très perceptives. L’avantage ici, c’est qu’en faisant preuve de ces quelques efforts vous recevrez en retour une certaine considération. Il n’est pas non plus nécessaire de parler une langue étrangère pour admirer une œuvre artistique et il existe parfois des audio guides en français. Si vous avez une connexion Internet sur place avec votre téléphone ou le soir venu, à votre hébergement, vous pourrez effectuer des recherches pour combler vos lacunes.

Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... Les trois singesAussi étrange que cela puisse sembler, pour notre part, nous avons également souvent trouvé satisfaction à ne pas parler la même langue que nos interlocuteurs. Parfois, cela permet de garder de la distance et de se situer au-delà de certaines discussions puériles ou partisanes pour n’aborder que l’essentiel. Moins connaître l’autre peut participer à substituer le respect et la tolérance au jugement et à la critique. Certes cela reste une approche superficielle qui peut vite glisser sur la pente de l’indifférence ou de la lâcheté envers certains comportements. Cette attitude doit donc rester une façon ponctuelle et différente d’appréhender son environnement et de faire une pause avec celui-ci mais non pas de vouloir éviter les débats de société.

S’il est vrai que nous avons souvent été frustrés de ne pas pouvoir participer pleinement à certaines discussions, nous n’avons jamais ressenti le fait de ne pas complètement parler une langue étrangère, et notamment l’anglais, Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen... L'anglais des affairescomme étant un frein majeur au voyage. Le problème prend plus d’ampleur lorsqu’il s’agit de poser ses valises, de travailler ou de s’implanter définitivement à l’étranger. Vous vous devez d’être rentable, efficace et opérationnel pour l’entreprise qui elle prend des risques à embaucher un étranger coûtant souvent plus cher que la main d’œuvre locale. Dans ce cas-là, la concurrence est rude avec celles et ceux qui sont polyglottes. Quand bien même vous n’auriez pas besoin de décrocher un job pour jeter l’ancre dans votre pays de prédilection, ne pas du tout faire d’effort pour pratiquer le vocabulaire courant ne vous aidera en rien à vous socialiser. Il est une chose, en voyageant, de ne pas être doué pour les langues ou de ne simplement pas avoir l’envie de beaucoup les étudier, il en est une autre de les ignorer complètement et de se comporter avec le dédain d’un esprit colonial.

Merci d’avoir lu notre article : Where is Brian? Chut! Brian is in the kitchen… Pour aller plus loin nous vous invitons à lire notre article : « Méthodes d’anglais ou Globish : astuces pour voyager ».

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